Bienvenue sur le blog thématique d'Elythe Institut de Formation

pour voir notre catalogue de formation.

http://www.elythe.com/

vendredi 30 avril 2010

Les partenariats avec les OPCA

Elythe par la qualité de ses formations est partenaire de l'AGEFOS PME, du FORCO, du FAFSEA et de L'OPCALIA dans le cadre des actions collectives, en communication, en informatique, management et en langue.

Si vous êtes adhérent(e) de l'une de ces OPCA, n'hésitez pas à nous contacter pour bénéficier de leur prise en charge.

Le saviez vous ?

Avec Elythe, vous choisissez votre formation, vous nous contactez et toutes les démarches administratives seront effectuées par nos soins.

Si vous êtes adhérent(e) à l'AGEFICE vous pouvez aussi bénéficier de ces formations.


web site http://www.elythe.com




Site référencé sur
L´Annuaire de PACA

mardi 5 janvier 2010

Apprendre une langue et optimiser les axes Disponibilité, Temps et Argent.

Apprendre une langue et optimiser les axes Disponibilité, Temps et Argent.

Communiquez et collaborez avec qui vous voulez, où que vous soyez et quand vous le voulez
Supprimer les distances permet de gagner du temps et de réduire les déplacements.
- Optimisation de votre temps
- Economiser vos frais de déplacement
- Réduction voire absence des coûts de déplacement.
• Vous pouvez vous trouver dans n’importe quel lieu à chaque cours.
• Nous vous proposons une solution flexible accessible du bureau comme du domicile

Des formations en ligne interactives et simples vous attendent.

• Communiquez comme si vos correspondants étaient à côté de vous, qu'ils soient à l'autre bout de la ville ou du monde
• Partagez des documents, faites des présentations ou des démonstrations de produits ou de services, et collaborez comme jamais vous ne l'avez fait auparavant
• Commencez des réunions en ligne depuis votre bureau, juste avec un clic de souris

mercredi 16 décembre 2009

Un petit conte de Noël à reconter à vos enfants.

Gérer et manager est le labeur de tous et ne s’applique pas seulement au milieu professionnel. Dans votre vie de tous les jours vous êtes amené à gérer des situations pour améliorer, faciliter, encourager.
En ces fêtes de Noël, je veux vous parler du rituel de l'histoire que l’on lit à ses enfants avant qu’ils s'endorment.
Lire une histoire à ses enfants, est un excellent moyen de développer son imagination et de susciter son intérêt pour les livres. C'est un moment qu’ils apprécient vraiment et qu'ils attendent avec impatience. En commençant très jeune, ils prennent plus facilement l'habitude de lire d’écouter et d’imaginer.
Mais au-delà de cet apport éducatif, ça permet à l'enfant de se calmer, de se détendre et pour vous parents, de passer un moment de détente privilégié avec lui.


Le petit sapin de Noël

C’est l’histoire d’un petit sapin qui rêvait de grandir pour pouvoir allez chez les Hommes où il pourrait servir de sapin de Noël. Les autres arbres, plus vieux, et avec une plus grande expérience, lui expliquèrent que ce n’était pas si bien que ça. Mais le petit sapin, qui ne voulait pas croire les anciens, n’eut pas longtemps à attendre.

En effet, pour son plus grand plaisir, des enfants vinrent avec leurs parents choisir un sapin pour embellir le salon. Les enfants eurent le coup de foudre pour le petit sapin.

Il fut coupé, puis emmené dans la salle de séjour des parents et des enfants où il fut décoré.

Après cette séance de décoration du petit sapin, il brillait de mille feux.

Noël se rapprochait, tout le monde admirait le sapin..

Le jeune sapin pensait : “Tous ses grands sapins avaient tort” et il releva ses branches pour qu’il soit admiré encore plus.

Jusqu’en janvier, il trôna dans le salon ; mais il commença à perdre ses aiguilles.

Plus personne ne le regardait, ne le touchait où même ne ramassait ses petites aiguilles. Puis, toute la famille décida de mettre le sapin à la cave. Le sapin commença à devenir triste et à regretter d’avoir été choisi.

Après quelques jours d’attente qui lui parurent une éternité, le sapin fût replanté. Quelle joie pour lui de retrouver sa bonne vieille terre fraîche qui lui avait tant manqué pendant ces longs jours où il était resté enfermé à la cave !!

Mais tout à coup, il comprit que sa famille l’avait laissé bien au frais à la cave, pour mieux le conserver... Comme ça, chaque année, on le déterrerait pour le remettre dans le salon. Il vécut heureux parmi sa famille d’Hommes. Et oui, finalement, les grands arbres avaient tort, certains Hommes sont bons !

jeudi 26 novembre 2009

Pour changer, il faut penser différemment…

Nos perceptions sont établies en fonction de nos modes de pensées.
Il est difficile de découvrir ce qui est logique, simplement parce que nos anciennes façons de faire, bloquent la capacité de voir ce qui est vieux avec une vision neuve.
Mais rien n’est plus récurant que les « modèles » et logiques de pensées.

Pourtant la conduite du changement demande de penser différemment pour agir autrement.
Si les modes de pensées et les logiques sont rigides, l’environnement autour, lui est en perpétuelle mouvance.
C’est pourquoi, nos modes de fonctionnement un jour deviennent obsolètes.

L’idéal, pour remettre en question nos modèles est, de les conjuguer avec d’autres pour les élargir.
Le but n’est pas de condamner notre manière de voir les choses, en lui donnant une valeur « vrai » ou « Faux », mais de rendre notre mode de pensée efficace, utile, porteur d’innovation.

Opposez la question : « que dois-je penser pour changer ? » à « comment puis-je penser différemment pour favoriser le changement »

jeudi 5 novembre 2009

L'ARGUMENTATION

L’Argumentation

Aristote le soulignait : « Si tu veux convaincre quelqu’un, utilise ses propres arguments. » Un argument n’est pertinent et n’a d’impact que s’il répond à la logique de l’autre.
Toute argumentation qui ne tiendrait pas compte des critères de l’autre a peu de chance de remporter une adhésion. Argumenter sans avoir pris soin d’utiliser les critères de l’autre s »apparente a pêcher sans hameçon, la pêche sera nulle. En effet, nous n’adhérons pas à un argument pour lui-même, mais pour les avantages qu’il nous procure en fonction de la satisfaction de nos critères.
Un même argument peut donc être énoncé différemment selon les critères sur lesquels il s’appuie. ! Ainsi lorsque nous avons à négocier avec plusieurs interlocuteurs à la fois, il est indispensable de prendre en compte dans notre argumentation les critères de chacun et de les conjuguer.
Les arguments qui ne répondent pas aux critères de l’interlocuteur sont comparables à des pétards mouillés. Il est donc préférable d’être judicieux et économe dans ses arguments et de ne présenter que ceux qui répondent aux attentes et à la logique de notre interlocuteur.
Enoncer des arguments sous la forme de questions plutôt que d’affirmation, toujours contestables, évite de générer une débauche de contre-arguments. D’autant plus que c’est celui qui détient la meilleure écoute et la meilleure observation qui contrôle mieux la situation, car il se dote en permanence d’informations précieuses pour réajuster au fur et à mesure ses arguments. C’est pour cela qu’il est indispensable de contrôler avec vigilance la compréhension er la réceptivité de votre interlocuteur, par une observation fine de son langage non verbal au travers de ses microcomportements. Cela s’appelle : « la calibration » Nous ne pouvons convaincre autrui qu’à partir de ce qu’il nous dit et de ce qu’il nous exprime non verbalement, et non à partir de ce que nous nous croyons important de lui dire. L’excellence dans la négociation consiste moins à présenter ses arguments qu’à les faire exprimer par l’interlocuteur : s’ils prennent appui sur ses expériences et sur ses critères, les arguments trouveront chez lui plus de poids, de logique et de résonance. Un bon argumentaire permettra de faire passer les objections, qui dans ce cas seront des points d’appui pour avancer. La démarche négociatrice est une course d’obstacles, ponctuée de critiques et d’objections : il est donc nécessaire d’apprendre à les aborder différemment pour les franchir élégamment. Le fait de les envisager dans leurs fonctions utiles permet d’en faire des points d’appui. Pour traiter avec respect et efficacité une objection qui nous gène, il est indispensable de ramener le discours de notre interlocuteur sur les faits et expériences qui la valident. De la sorte, nous préparons le terrain pour effectuer un recadrage compatible avec sa logique. Nous pourrons aussi sélectionner d’autres faits pour élargir son point de vue afin de transformer cette objection-menace en objection-opportunité. Ainsi nous ne répondons pas de manière compulsive à des critiques. Nous choisissons au contraire de les rendre un peu plus excessives pour leur ôter toute pertinence : nous incitons alors notre interlocuteur à les pondérer de lui-même.
La justification ou la contre attaque risque au contraire de renforcer la critique et l’attaque de l’autre. Face à une objection il est judicieux de « faire silence », pour laisser notre interlocuteur l’exprimer jusqu’au bout. Dans le cas ou une objection nous irrite particulièrement, il est paradoxalement plus efficace de la reformuler et d’y faire « écho » en utilisant la même tonalité pour amener notre interlocuteur à la clarifier de lui-même, que de la contredire. A l’inverse face à un interlocuteur qui s’abstiendrait d’objecter pour éviter par exemple de s’impliquer dans la négociation, il sera alors très efficace d’anticiper ses éventuelles objections en nous en emparant nous même pour les placer comme point d’appui. Cette technique aura pour but de d’éviter que notre interlocuteur nous mette en échec à la fin de la négociation par un flot d’objections et remarques que nous n’aurions plus le temps de traiter.
Je terminerai par cette affirmation de LAO TSEU « Qui désire réduire une chose doit commencer par lui donner de l’ampleur ».

jeudi 8 octobre 2009

Le stress des salariés : Que faire ?

Le stress « survient lorsqu'il y a déséquilibre entre la perception qu'une personne a des contraintes que lui impose son environnement et la perception qu'elle a de ses propres ressources pour y faire face. Bien que le processus d'évaluation des contraintes et des ressources soit d'ordre psychologique, les effets du stress ne sont pas uniquement de nature psychologique. Il affecte également la santé physique, le bien-être et la productivité ».

D'après l'Agence européenne pour la sécurité et la santé au travail



Réglementation

La prévention collective du stress, ou prévention du risque à la source, s'inscrit dans la démarche globale de prévention des risques professionnels (articles L. 4121-1 à L. 4121-5 et R. 4121-1 à R. 4121-4 du Code du travail). C’est d'abord et avant tout promouvoir au sein des entreprises des modes d’organisation qui soient favorables à la santé physique et mentale des salariés.



Réflexions

Au-delà de la mise en lumière ces derniers temps des problèmes de stress au travail par les médias, phénomène qui a toujours existé, des entreprises regardent dubitativement le nouveau rôle que l’on veut leur faire jouer. Si à la fin du trimestre, je n’ai pas l’argent pour payer mes charges sociales, est ce que les organismes sociaux vont éviter de me stresser par une forte pression pour récupérer au plus vite le montant des charges ? La réponse est non ! Est-ce que mon client qui attend une livraison que je n’arrive pas à produire, ne va pas me menacer, donc me stresser, de ne plus se servir chez moi ? La réponse est oui. Est ce que si j’ai mes clients devant moi et que mon prestataire n’est pas là, cela ne va pas me stresser ? La réponse est oui.
Ces exemples montrent que chaque personne de l’entreprise subit un stress permanent qui est non pas inhérent à l’entreprise mais inhérent au système de fonctionnement de la société. Que dirions-nous d’une société où cela ne serait pas grave de ne pas payer les charges sociales, de ne pas satisfaire son client, d’arriver en retard, de ne pas payer ses salariés ? Nous trouverions cela absurde. Et, pourtant l’atteinte de tous ces objectifs génère du stress.
En y regardant de plus près, est-ce que la pression et le stress ne nous permettent pas de nous dépasser et d’améliorer nos capacités personnelles ? Est-ce que nos lointains ancêtres dans la forêt face à un lion n’étaient pas stressés ? Sans doute que oui.

Pourtant, est-ce que l’on ne peut rien faire ?
Ne connaît-on pas le coût du stress ?
Selon une enquête en 1999 de l’Agence Européenne pour la sécurité et la santé au travail dans les 15 Etats membres, le stress serait à l’origine de 50 à 60 % de l’ensemble des journées de travail perdues.

L’INRS a mené une étude en 2000 qui estime qu’en France le coût direct et indirect du stress peut être évalué entre 830 et 1 656 millions d’euros par an, ce qui équivaut à 10 à 20 % du budget de la branche accidents du travail / maladies professionnelles de la Sécurité sociale.


Alors ce n’est pas le rôle du chef d’entreprise de gérer tous les problèmes de société, même il serait utopique de vouloir combattre le stress, car il existera toujours. Mais, néanmoins, ne peut-on pas essayer d’agir pour que le stress au travail puisse diminuer, car c’est la rentabilité de l’entreprise qui s’améliorerait avec un taux d’absentéisme réduit et un taux de productivité accru des collaborateurs.

La formation sur le stress, nous en faisons régulièrement, est utile pour apprendre des techniques de relaxation, pour trouver un équilibre dans sa vie (alimentation, sommeil, sport,…), mais nous constatons que si cela fait du bien et permet à chacun de prendre du recul face à sa situation personnelle, cela est insuffisant pour résoudre les sources de stress au travail.

Alors qu’est ce qu’il faut faire ? Il faut agir en amont. Il y a des actions multiples que l’on peut mener :

- Aménager le poste de travail, le rythme de travail : peut-on rendre des horaires flexibles ? Peut-on aménager le poste de travail différemment pour réduire les sources de stress ?

- Améliorer ses techniques de management : est ce que tous mes collaborateurs savent précisément ce qu’ils doivent faire, ce que j’attends d’eux ? Est-ce qu’ils savent comment s’y prendre ? Ont-ils les compétences nécessaires ? Leur travail est-il reconnu ? Est-ce que les personnes sont accompagnées dans le changement ? Est-ce que les collaborateurs sont informés sur la situation de l’entreprise surtout lorsqu’elle va mal ?

- Améliorer les relations avec les autres : Sommes-nous attentif à nos méthodes de communications ?